9.30.2010

Agent en vedette, la suite tussuite


Une moustache aérodynamique, est-ce que ça se peut?
Surement ce qui explique pourquoi Mario, il vend ses maisons à la vitesse de l'éclair. Plus vite que son ombre, et celle de sa moustache, il est le Lucky Luke des courtiers. Mais...doublera-t-il ses collègues à notre concours?

9.25.2010

«On dit que la terre tourne, alors j'attends que ma maison passe par ici» - Scarlett le chien


Qu'est-ce que je n'ai pas fait aujourd'hui...

En premier, en haut de ma liste de priorités, je n'ai pas du tout, du tout, du tout enquêté sur Claude Dubois. Dans les dernières 24 heures. Parce que...eh!...il y a d'autres priorités sur la planète spectacle.

Trônant aussi au sommet de cette liste prioritaire, je ne suis pas, non plus, devenue une accroc au RedBull. Comme le maire de Québec avant moi, ou cette hyperactive en manque d'attention qui a ameuté avec son histoire un quotidien où «la nouvelle est reine». Ainsi que Denis Lévesque.

Je n'ai pas, non plus, répondu au communiqué-invitation d'une sympathique attachée de presse qui me convie à aller manger, la semaine prochaine, des petits fours «homemade» préparés par l'animatrice-productrice-journaliste Anne-Marie Withenshaw qui (et je cite le communiqué) «nous invite dans sa nouvelle maison et offre des conseils pratiques pour recevoir en toute simplicité grâce à la gamme GE Profile».

Comment? Suis-je en train de comprendre qu'Anne-Marie désire nous montrer sa nouvelle cuisinière et ses talents de...cuisinière? (Bon. Je me remets du choc, je me concentre et je lis plus bas...) «Les médias sont invités à rencontrer Anne-Marie pour goûter les recettes simples et délicieuses qu’elle sert à ses invités, apprendre ses conseils infaillibles pour recevoir à la maison en toute simplicité grâce à GE Profile et voir en primeur sa maison nouvellement rénovée comportant la toute dernière cuisinière GE Profile dont le four présente une capacité inégalée sur le marché.»

Une cuisinière neuve! À capacités inégalées! Une maison rénovée! Tsé, quand la vie te sourit. La chanceuse. Mais, que dégusterons-nous, exactement? «...Quelques-unes de ses recettes préférées simples à préparer et qui passent facilement du réfrigérateur à la cuisinière.» Din dents, hein, Claude Dubois. Quand tu te pensais intéressant en faisant l'épicerie, y'en a une pis son poêle qui s'arrangeaient pour te voler la vedette!

(J'aime beaucoup le travail d'Anne-Marie, elle est impeccable...mais là, difficile de ne pas sourire un peu en l'imaginant recevoir la presse chez elle pour jaser four...)

Autre chose que je n'ai pas faite? Je n'ai pas souhaité (même pas une seconde) le retour de Jean-François Bastien. Qui? Jean-François Bastien. Pourtant, c'est écrit dans mes courriels «Jean-François Bastien est de retour!» Avec une grosse photo de sa face pis toute. Ok, alors...s'il est de retour, c'est parce qu'il était parti. Parti de quelque part, mais de où? OUSSE??? Était-ce un autre accroc au RedBull, pris dans une cure de désintox? En tout cas, Claude Dubois est averti: qu'il se le tienne pour dit, attention, Jean-François Bastien revient.

Ce que j'ai fait aujourd'hui...j'ai promené ma bête, sous l'orage. Fait peut-être pas toujours beau, mais au moins, la planète de mon chien, elle tourne rond.

9.24.2010

Où?


Où va le monde?

OÙ VA LE MONDE???

Chez Costco.

* Gardons notre bonne humeur. Car n'en déplaise à ce cher M. Sasseville, son boss a été deux fois condamné d'usage de Scabs pour bourrer son journal.


9.22.2010

Un million de gens


Qui a le sens des priorités? Le Québécois.

Je m'inclus dans le lot, évidemment. Jamais je ne regarde de haut, malgré mes 5 '9''. De toute façon, un chien regarde bien un évêque.

Le Québécois se sent interpellé par la saga Dubois. Le chanteur qui s'entend avec un producteur et un réseau à propos d'une série sur son quotidien, mais qui n'a pas la même notion qu'eux de ce qui est la réalité, sa réalité. Au point où ça fait l'objet d'un litige, que c'est maintenant devant la Cour supérieure et que moi, pauvre triste moi, je perds mon divertissement du mardi soir. Et ma Crystal que j'ai découverte et que j'adore.

Reste que le Québécois a le sens de la répartie et l'exploite bien dans ses commentaires. Il est méchant aussi... Mais surtout drôle. Voici un petit best-of des meilleures lignes à ce sujet qui ont échoué dans ma boîte courriel.

- «Une injonction, c'est une autre façon de passer en avant!!!»
- «Claude Dubois n'a peut-être pas apprécié se faire préférer une émission où les rires en cannes sont plus drôle que le contenu... » (en référence à Rire et délire qui avait mieux "coté" la semaine d'avant même jour, même heure)
- «Alors étant bien tanné je lui dis " tralalalatilobidou je pars en voyage, je déménageeeee" ben bon débarras»
- «Je pense par exemple à cette merveilleuse comédienne Andrée Lachapelle...Lorsque l'on parle de vieillir bien, en CLASSE et en BEAUTÉ. »
- «Meilleure façon de sortir d'une manière honorable d'une émission qui se veut un flop pour les deux concernés.une injonction est déposés, négociations auront lieu et ententes à l'amiable sera conclus et l'émission sera retirée. Personne ne perd vraiment la face!»
- «À la personne qui a écrit que Dubois n'est pas un has been parce qu'il a vendu des milliers de copies de Duo-Dubois... c'est parce que Duo-Dubois est un cd de REPRISES !! Qu'est-ce que ça prend de plus qu'un artiste qui se reprend lui-même ....»
- «Faut vivre de sont temps claude mais faut accepter le notre qui passe»
- «Dubois..un autre Michele Richard !!!!»
- «Même Claude Dubois a remarqué que sa télé réalité était mauvaise!»

Les lecteurs de Ruefrontenac.com ont assurément des dents...


Chiens + Meubles Ikea + OK Go = Magie

Scarlett aurait TELLEMENT pu jouer dans ce clip! Pffffff...

9.21.2010

Agent en vedette, la suite




Avec un peu de retard, voici un second candidat aspirant au titre de plus-que-fantastique-photo d'agent d'immeuble. À quel âge est-t-il légalement permis de vendre des maisons?

Mais surtout...peut-on être à la fois journaliste à RueFrontenac.com, à M. Net, chroniqueur au Show du Matin à V et aussi aux Kiwis et des hommes...et agent d'immeuble dans Westmount? Jean-François Codère, tu pensais nous duper parce que aucun lock outé ne fréquente l'Ouest de la ville...mais moi, OUI!
Je me moque, bien entendu... JF le nouveau trentenaire n'est pas agent d'immeuble... Mais trouver son sosie sur une pancarte au top de ma rue devant une cabane à 4 millions...c'est priceless.

9.18.2010

Gros jambon.

Les Gémeaux dimanche. Date anniversaire : le party a 25 ans. Et comme toute célébration, c’est le prétexte à revisiter le passé.

Mes prédictions ?

1) Premier rôle, dramatique, best ever de tous les temps…LE JAMBON. Dans une scène de Cormoran (téléroman de Pierre Gauvreau, de la trilogie Le Temps d’une paix / Cormoran /Le Volcan tranquille). Un peak d’acting à 5 : 00.

Je vous transcris le script. Parce que c’est si subtil que je crains que le sens de la scène vous échappe (merci à Éric Samson SR pr m’avoir ouvert les yeux). Contexte : tout le monde voulait manger de l’oie, tuée par Pacifique, le frère médecin dont Bella (sa sœur) est amoureuse…mais depuis, elle se tape un géologue allemand, et a un craving de jambon. Alors Angélique, sa sœur un peu nouille, lave une oie morte, mais fait cuire du jambon. Absente de la scène : Mariette « Moi je ne suis que la servante ». Elle finira par marier le maire veuf.

Pacifique- Ah , je trouve que ça sent pas comme d’habitude. Ah…tu trouves pas Germain que l’oie sent différent ? À moins que ça soit…l’effet du brandy ! hahahaha !

Germain- Hehehe.

Pacifique- Ah…si je le savais pas que c’est une oie, je dirais que c’est…du jambon.

Bella- C’est. Du. Jambon. Du bon jambon qui vient de la Boucherie Veilleux. Une bonne nouvelle, hein ? Angélique a réussi à se faire servir chez Clément Veilleux.

Tous- ….

Bella- On peut attendre que t’aie mangé ta soupe. Prends ton temps.

Pacifique-

Bella- …Mais…j’ai pensé que ça ferait différent. De l’oie c’est bon, mais…tous les jours ! Hehe…

Pacifique- Maudite race ! Maudite race d’oiseaux pourris. Cormoran ! Ah ! Le beau nom qu’on a ! Cormoran, cormoran, maudit corbeau des mers ! Qui détruit tout…qui peut pas se reproduire sans tout dévaster autour de lui. T’es fière d’être Cormoran, ma sœur ? Va voir dans les îles, là où ils font leurs nids ! Tout meurt autour d’eux…même leur fumier fait pourrir les plantes ! Ah belle race, à laquelle nous sommes fiers d’appartenir. Le simple plaisir de vivre est une fleur trop modeste pour leurs ambitions. On l’étouffe dans notre fumier prétentieux. Refusons ce qui s’offre à nous en toute candeur. Mangeons du jambon dans le temps des oies, et pleurons les oies pendant que les abattoirs regorgent de cochons ! Si on peut pas vivre dans le temps des choses, soyons ceux qui forgent les contres temps.

Bella- mmm…

Pacifique- BON APPÉTIT ! HAHAHAHA.

2) Meilleure dentition et meilleur générique pastel : Vincent Bolduc et Ent’Cadieux.

3) Meilleure campagne d’investiture politique : Maka Kotto, dans Super Sans Plomb (0 : 27 sec) . Et meilleur rôle de soutien dramatique, le spray-net dans la coiffure de Martin Drainville.

4) Meilleure intégration des fonctions power point : Poivre et sel.

5) Premier rôle, comédie, catégorie « une autre comme ça pis j’échappe mes dents » : Stéphane Rousseau. Indice : Stéphane, c’est pas le she-male avec la capine mauve.


*Gros gros merci à Eric Samson SR de CISM qui m'a envoyé cet extrait de Cormoran. Gros merci aussi à mon recherchiste mexicain. Pcq ça coûte moins cher qu'un recherchiste qui travaille à partir de Montréal.

9.16.2010

Tout le monde devrait aimer tout le monde

«Everybody should like everybody»

C'est Warhol qui l'a dit. C'est là tout ce qui définit le pop art. Je retiens le mot pop. Pour populaire, car pour le devenir, avisez vous d'aimer tout le monde. De toute façon, c'est même pas forçant: tout le monde est si adorable. Inclusivement.

Tout le monde. Devrait. Aimer. Tout le monde.

Moi je t'aime, est-ce que toi, tu m'aimes?

9.15.2010

Les chèvres ça se clone, mais le poulet, ça se copie pas!




Reste que moi, je connais au moins une chose que Claude Robinson a copié. Le look de Victor-Lévy Beaulieu.


9.14.2010

Pas de problème!

Un problème? Ben voyons donc, y'en n'a pas de problème.

Hier, c'était le visionnement de presse des Enfants de la télé. A+ pour le buffet qui se composait de cupcakes géants et de fruits. Une option plus que l'autre m'a obsédée durant les deux heures de projection. Dans la noirceur, j'ai confondu le glaçage aux carottes avec le rose...J'aurais aussi pu confondre Louis Morissette et François Avard qui se partageaient la même chemise à carreaux..ou Richard Therrien et Hugo Dumas (mes collègues critiques télé) qui portaient tous les deux un chemisier ou débardeur mauve hommage à Grosse douceur. M'enfin!

À quoi bon s'en faire quand chaque problème a sa solution...

C'est le lecteur de RueFrontenac qui a raison. Plein de bon sang dans ses commentaires sur mon texte des Les Enfants de la télé.
Lecteur no1 - «C'est sur que ça semble une émission super le fun c'est juste dommage qu'elle soit en même temps que Destinée»
Lecteur no2- «Il n'y en a pas de problème. Si on veut écouter les deux programmes, on enregistre l'un des deux. J'ai bien hâte de voir les enfants de la tv.»

Parle-moi de ça, toi, un lecteur débrouillard. Un vrai couteau suisse des internets.

Mon texte sur Les Enfants de la télé ici.

On négocie!


Calvaire.

Personne me l'avait dit. Je savais qu'on achetait des objets pour une fraction de leur valeur aux factories...mais à ce point là.

Mon ti-cass avait fait l'envie d'un bizarre sur Sanguinet l'autre jour. Sur Peel aujourd'hui, un Chinois, ou peut-être un Coréen, ou un ... peut-être John de John and Kate + 8 (mais il portait pas de Ed Hardy...alors je doute que c'était lui), enfin bref, il m'a offert un souper en échange de ma casquette.

«Un souper?»
«Un souper...ça vaut plus, tu crois?»
«Euh...»
«Un souper...et un déjeuner!»

Ça se trouve drôle, en plus.
Il avait peut-être froid à la tête? Ou peut-être...chauffait-il des trains? Mais les conducteurs de train ont toujours leur propre casquette, c'est bien connu.

J'ai gardé ma casquette.
1) J'avais le cheveux du deuxième jour 2) Mes amis journalistes savent que moi, les propositions aussi abracadabrantes que saugrenues, je ne niaise pas avec ça.



9.12.2010

Star système immobilier


J'inaugure aujourd'hui en grande pompe ma collection d'agents d'immeubles. Je suis la journaliste amie des stars, les vraies stars de l'immobilier. Au terme de ma chasse, un prix sera remis à celui au celle qui aura la photo la plus originale.

Celle-ci part avec une longueur d'avance. Avec ses mains sous son menton, on l'a clairement interrompue dans une chorégraphie de stop-motion ou de break dancing.

9.11.2010

Il ne faut pas bannir des races


Il n'y a pas de mauvais chiens, que des mauvais maîtres.
Louise Cousineau doit être une bien bonne maîtresse. Monsieur, son nouveau shitzu, a du lui faire une crise de jalousie cette semaine... La légendaire «chroniqueure» télé est sortie de son palace du Mile-End pour rencontrer l'idole des bêtes, Cesar Millan. «Priceless» comme rencontre. Sa question au grand gourou canin a duré le temps...le temps que ce dernier la cite en exemple: «Vous voyez, les être humains ont besoin de purger leurs histoires...autrement, ils n'écoutent pas, ne sont pas ouverts». Din dents, Mme Louise, avec sa question/témoignage qui n'en finissait plus. Charmant...tout de même. Il l'a même embrassée dans le cou à la fin du point de presse. Parce que la solution, quand un chien ne répond pas à ce qu'on s'attend socialement de lui, n'est pas de bannir sa race.

Mon texte sur Cesar publié sur Ruefrontenac.com ici

**Avertissement: Aucun animal n'a été maltraité, et personne ne s'est fait mordre.

Tête haute


J'étais à Whistler.

Pas physiquement, mais, dans un genre de voyage astral. Un voyage au pays des belles valeurs, où tout ce qui importe c'est de ressortir la tête haute, rester fidèle à soi-même et où la phrase "j'm'en n'attendais pas" est une ritournelle...

Y'a-t-il eu des rapprochements? Y'a-t-il eu french? Est-ce que j'ai appris à situer l'Asie sur une carte?

Occupation double, c'est un cours accéléré de géographie du corps, de l'âme et de la planète. On y apprend beaucoup de choses (j'ai hésité avant de mettre chose au pluriel). Voilà pourquoi j'ai un peu perdu le fil cette semaine et que j'ai négligé le blogue. Je me suis laissée absorber par l'idée que des jeunes gens vivaient toutes ces choses enrichissantes dans les montagnes de Whistler, en même temps que moi, pauvre moi...je subissais les affres d'une vie vide de sens à Montréal. Peut-on me blâmer? Que celui ou celle qui n'a pas rêvé à ces fringants bronzés en suit dans le spa de la montagne cette semaine me lance la première motte de neige.

Pour me remplir un peu, en attendant la diffusion de cette belle et enrichissante aventure, j'ai déroulé le tapis, chaussé mes skis, détaché ma brassière et j'ai joué avec Scarlett au jeu du tapis rouge. Parce que l'amour existe encore, oui.

Nos meilleures accroches...

- Il y a tellement de vie et de lumière dans tes yeux que, quand tu me regardes, je bronze.

- L'amour est aveugle...eh bien, si c'est vrai, quand je te vois je le plains!

-Excuse moi...embrasses-tu des inconnus? Non, bon alors, j'me présente.

- Est-ce que tu as un plan? Parce que je me suis perdu dans tes yeux...

-Crois-tu au coup de foudre au premier regard? Parce que si tu veux, je peux repasser.

- Souviens toi de mon nom parce que tu vas le crier toute la nuit.

- Je sais viser quand je vais aux toilettes.

- J'aimais mieux Joël Legendre.


Ma favorite, celle qui marche à tous les coups: "C'est beau tes cheveux!"

9.05.2010

Pour qui sonne le glas.


Croiser un gars pas clair sur la rue Sanguinet qui te crie «T'as un beau ti-cass!», ça sonne pas mal le glas de mon look casquette. Désormais, je ne chercherai plus à cacher mes repousses ou mes cheveux du deuxième jour.

Amen.

9.04.2010

Au bord du gouffre

Je suis au bord du gouffre. Je savais, je le voyais venir, le point de non retour. C'était à peine subtil. Et malgré tout, jamais je ne me doutais combien chaque lettre de savais pesait fort dans ce que je savais.

J'espère au moins que ça se voit? Impossible... Voyons! Force tes yeux pis approche toi de ton écran.

Me semble que c'est clair: ma voiture a un nouvel alternateur!

C'était ça mon gouffre. Un vendredi englouti dans une panne à la lumière St-Joseph / St-Laurent. Deux téléphones, un remorqueur et un garage plus tard, il m'a fallu expliquer à quatre personnes différentes comment j'avais failli exploser (bon...exploser...craint d'exploser?). Rien de plus honteux que d'imiter des bruits de char malade...

«Ben...ça a fait comme pout pout pout, et j'ai jugé bon de me ranger sur le côté...»
«Comment?»
«Pout pout pout? Tsé comme une roche que tu lances à l'eau, fait trois bons et coule? C'est ça...pout pout pout.»

Je me sentais aussi inadéquate que dans un bureau de médecin à tenter de décrire mes symptômes, tout en craignant qu'une erreur de détail fasse passer le diagnostic de dermite à cancer généralisé.

«Pouuutt pout pouuut!»

Mets-y plus de coeur? De précision? C'est ce que j'ai fait, du coeur et de la précision: 450 $.

Vide


C'était la conférence de presse d'Occupation double cette semaine. Enfin, je vais pouvoir recommencer à vivre.

9.01.2010

Comme les saucisses


Devons-nous dire «Saucisses» ou «Soucisses» ?

Qu'importe, car au fond, n'est-ce pas l'intention qui compte? Surtout lorsqu'il y a urgence de mordre dans un hotdog. Personnellement, en matière d'intention, je fais du zèle et dans cette veine, à mon avis d'experte, c'était sûrement l'intention qui comptait lorsque Radio-Canada a affiché cette description de costume de Julie Snyder à côté de la robe (portée à l'époque de L'Enfer c'est nous autres, imaginée par Michel Robidas) exposée dans son grand corridor.

La dite robe, en fleurs, portée par...
... Julie SCHNYDER. Julie S-C-H-N-Y-D-E-R.

Payé par nos taxes!