9.12.2010

Star système immobilier


J'inaugure aujourd'hui en grande pompe ma collection d'agents d'immeubles. Je suis la journaliste amie des stars, les vraies stars de l'immobilier. Au terme de ma chasse, un prix sera remis à celui au celle qui aura la photo la plus originale.

Celle-ci part avec une longueur d'avance. Avec ses mains sous son menton, on l'a clairement interrompue dans une chorégraphie de stop-motion ou de break dancing.

9.11.2010

Il ne faut pas bannir des races


Il n'y a pas de mauvais chiens, que des mauvais maîtres.
Louise Cousineau doit être une bien bonne maîtresse. Monsieur, son nouveau shitzu, a du lui faire une crise de jalousie cette semaine... La légendaire «chroniqueure» télé est sortie de son palace du Mile-End pour rencontrer l'idole des bêtes, Cesar Millan. «Priceless» comme rencontre. Sa question au grand gourou canin a duré le temps...le temps que ce dernier la cite en exemple: «Vous voyez, les être humains ont besoin de purger leurs histoires...autrement, ils n'écoutent pas, ne sont pas ouverts». Din dents, Mme Louise, avec sa question/témoignage qui n'en finissait plus. Charmant...tout de même. Il l'a même embrassée dans le cou à la fin du point de presse. Parce que la solution, quand un chien ne répond pas à ce qu'on s'attend socialement de lui, n'est pas de bannir sa race.

Mon texte sur Cesar publié sur Ruefrontenac.com ici

**Avertissement: Aucun animal n'a été maltraité, et personne ne s'est fait mordre.

Tête haute


J'étais à Whistler.

Pas physiquement, mais, dans un genre de voyage astral. Un voyage au pays des belles valeurs, où tout ce qui importe c'est de ressortir la tête haute, rester fidèle à soi-même et où la phrase "j'm'en n'attendais pas" est une ritournelle...

Y'a-t-il eu des rapprochements? Y'a-t-il eu french? Est-ce que j'ai appris à situer l'Asie sur une carte?

Occupation double, c'est un cours accéléré de géographie du corps, de l'âme et de la planète. On y apprend beaucoup de choses (j'ai hésité avant de mettre chose au pluriel). Voilà pourquoi j'ai un peu perdu le fil cette semaine et que j'ai négligé le blogue. Je me suis laissée absorber par l'idée que des jeunes gens vivaient toutes ces choses enrichissantes dans les montagnes de Whistler, en même temps que moi, pauvre moi...je subissais les affres d'une vie vide de sens à Montréal. Peut-on me blâmer? Que celui ou celle qui n'a pas rêvé à ces fringants bronzés en suit dans le spa de la montagne cette semaine me lance la première motte de neige.

Pour me remplir un peu, en attendant la diffusion de cette belle et enrichissante aventure, j'ai déroulé le tapis, chaussé mes skis, détaché ma brassière et j'ai joué avec Scarlett au jeu du tapis rouge. Parce que l'amour existe encore, oui.

Nos meilleures accroches...

- Il y a tellement de vie et de lumière dans tes yeux que, quand tu me regardes, je bronze.

- L'amour est aveugle...eh bien, si c'est vrai, quand je te vois je le plains!

-Excuse moi...embrasses-tu des inconnus? Non, bon alors, j'me présente.

- Est-ce que tu as un plan? Parce que je me suis perdu dans tes yeux...

-Crois-tu au coup de foudre au premier regard? Parce que si tu veux, je peux repasser.

- Souviens toi de mon nom parce que tu vas le crier toute la nuit.

- Je sais viser quand je vais aux toilettes.

- J'aimais mieux Joël Legendre.


Ma favorite, celle qui marche à tous les coups: "C'est beau tes cheveux!"

9.05.2010

Pour qui sonne le glas.


Croiser un gars pas clair sur la rue Sanguinet qui te crie «T'as un beau ti-cass!», ça sonne pas mal le glas de mon look casquette. Désormais, je ne chercherai plus à cacher mes repousses ou mes cheveux du deuxième jour.

Amen.

9.04.2010

Au bord du gouffre

Je suis au bord du gouffre. Je savais, je le voyais venir, le point de non retour. C'était à peine subtil. Et malgré tout, jamais je ne me doutais combien chaque lettre de savais pesait fort dans ce que je savais.

J'espère au moins que ça se voit? Impossible... Voyons! Force tes yeux pis approche toi de ton écran.

Me semble que c'est clair: ma voiture a un nouvel alternateur!

C'était ça mon gouffre. Un vendredi englouti dans une panne à la lumière St-Joseph / St-Laurent. Deux téléphones, un remorqueur et un garage plus tard, il m'a fallu expliquer à quatre personnes différentes comment j'avais failli exploser (bon...exploser...craint d'exploser?). Rien de plus honteux que d'imiter des bruits de char malade...

«Ben...ça a fait comme pout pout pout, et j'ai jugé bon de me ranger sur le côté...»
«Comment?»
«Pout pout pout? Tsé comme une roche que tu lances à l'eau, fait trois bons et coule? C'est ça...pout pout pout.»

Je me sentais aussi inadéquate que dans un bureau de médecin à tenter de décrire mes symptômes, tout en craignant qu'une erreur de détail fasse passer le diagnostic de dermite à cancer généralisé.

«Pouuutt pout pouuut!»

Mets-y plus de coeur? De précision? C'est ce que j'ai fait, du coeur et de la précision: 450 $.

Vide


C'était la conférence de presse d'Occupation double cette semaine. Enfin, je vais pouvoir recommencer à vivre.

9.01.2010

Comme les saucisses


Devons-nous dire «Saucisses» ou «Soucisses» ?

Qu'importe, car au fond, n'est-ce pas l'intention qui compte? Surtout lorsqu'il y a urgence de mordre dans un hotdog. Personnellement, en matière d'intention, je fais du zèle et dans cette veine, à mon avis d'experte, c'était sûrement l'intention qui comptait lorsque Radio-Canada a affiché cette description de costume de Julie Snyder à côté de la robe (portée à l'époque de L'Enfer c'est nous autres, imaginée par Michel Robidas) exposée dans son grand corridor.

La dite robe, en fleurs, portée par...
... Julie SCHNYDER. Julie S-C-H-N-Y-D-E-R.

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