9.21.2010

Agent en vedette, la suite




Avec un peu de retard, voici un second candidat aspirant au titre de plus-que-fantastique-photo d'agent d'immeuble. À quel âge est-t-il légalement permis de vendre des maisons?

Mais surtout...peut-on être à la fois journaliste à RueFrontenac.com, à M. Net, chroniqueur au Show du Matin à V et aussi aux Kiwis et des hommes...et agent d'immeuble dans Westmount? Jean-François Codère, tu pensais nous duper parce que aucun lock outé ne fréquente l'Ouest de la ville...mais moi, OUI!
Je me moque, bien entendu... JF le nouveau trentenaire n'est pas agent d'immeuble... Mais trouver son sosie sur une pancarte au top de ma rue devant une cabane à 4 millions...c'est priceless.

9.18.2010

Gros jambon.

Les Gémeaux dimanche. Date anniversaire : le party a 25 ans. Et comme toute célébration, c’est le prétexte à revisiter le passé.

Mes prédictions ?

1) Premier rôle, dramatique, best ever de tous les temps…LE JAMBON. Dans une scène de Cormoran (téléroman de Pierre Gauvreau, de la trilogie Le Temps d’une paix / Cormoran /Le Volcan tranquille). Un peak d’acting à 5 : 00.

Je vous transcris le script. Parce que c’est si subtil que je crains que le sens de la scène vous échappe (merci à Éric Samson SR pr m’avoir ouvert les yeux). Contexte : tout le monde voulait manger de l’oie, tuée par Pacifique, le frère médecin dont Bella (sa sœur) est amoureuse…mais depuis, elle se tape un géologue allemand, et a un craving de jambon. Alors Angélique, sa sœur un peu nouille, lave une oie morte, mais fait cuire du jambon. Absente de la scène : Mariette « Moi je ne suis que la servante ». Elle finira par marier le maire veuf.

Pacifique- Ah , je trouve que ça sent pas comme d’habitude. Ah…tu trouves pas Germain que l’oie sent différent ? À moins que ça soit…l’effet du brandy ! hahahaha !

Germain- Hehehe.

Pacifique- Ah…si je le savais pas que c’est une oie, je dirais que c’est…du jambon.

Bella- C’est. Du. Jambon. Du bon jambon qui vient de la Boucherie Veilleux. Une bonne nouvelle, hein ? Angélique a réussi à se faire servir chez Clément Veilleux.

Tous- ….

Bella- On peut attendre que t’aie mangé ta soupe. Prends ton temps.

Pacifique- …

Bella- …Mais…j’ai pensé que ça ferait différent. De l’oie c’est bon, mais…tous les jours ! Hehe…

Pacifique- Maudite race ! Maudite race d’oiseaux pourris. Cormoran ! Ah ! Le beau nom qu’on a ! Cormoran, cormoran, maudit corbeau des mers ! Qui détruit tout…qui peut pas se reproduire sans tout dévaster autour de lui. T’es fière d’être Cormoran, ma sœur ? Va voir dans les îles, là où ils font leurs nids ! Tout meurt autour d’eux…même leur fumier fait pourrir les plantes ! Ah belle race, à laquelle nous sommes fiers d’appartenir. Le simple plaisir de vivre est une fleur trop modeste pour leurs ambitions. On l’étouffe dans notre fumier prétentieux. Refusons ce qui s’offre à nous en toute candeur. Mangeons du jambon dans le temps des oies, et pleurons les oies pendant que les abattoirs regorgent de cochons ! Si on peut pas vivre dans le temps des choses, soyons ceux qui forgent les contres temps.

Bella- mmm…

Pacifique- BON APPÉTIT ! HAHAHAHA.

2) Meilleure dentition et meilleur générique pastel : Vincent Bolduc et Ent’Cadieux.

3) Meilleure campagne d’investiture politique : Maka Kotto, dans Super Sans Plomb (0 : 27 sec) . Et meilleur rôle de soutien dramatique, le spray-net dans la coiffure de Martin Drainville.

4) Meilleure intégration des fonctions power point : Poivre et sel.

5) Premier rôle, comédie, catégorie « une autre comme ça pis j’échappe mes dents » : Stéphane Rousseau. Indice : Stéphane, c’est pas le she-male avec la capine mauve.


*Gros gros merci à Eric Samson SR de CISM qui m'a envoyé cet extrait de Cormoran. Gros merci aussi à mon recherchiste mexicain. Pcq ça coûte moins cher qu'un recherchiste qui travaille à partir de Montréal.

9.16.2010

Tout le monde devrait aimer tout le monde

«Everybody should like everybody»

C'est Warhol qui l'a dit. C'est là tout ce qui définit le pop art. Je retiens le mot pop. Pour populaire, car pour le devenir, avisez vous d'aimer tout le monde. De toute façon, c'est même pas forçant: tout le monde est si adorable. Inclusivement.

Tout le monde. Devrait. Aimer. Tout le monde.

Moi je t'aime, est-ce que toi, tu m'aimes?

9.14.2010

Pas de problème!

Un problème? Ben voyons donc, y'en n'a pas de problème.

Hier, c'était le visionnement de presse des Enfants de la télé. A+ pour le buffet qui se composait de cupcakes géants et de fruits. Une option plus que l'autre m'a obsédée durant les deux heures de projection. Dans la noirceur, j'ai confondu le glaçage aux carottes avec le rose...J'aurais aussi pu confondre Louis Morissette et François Avard qui se partageaient la même chemise à carreaux..ou Richard Therrien et Hugo Dumas (mes collègues critiques télé) qui portaient tous les deux un chemisier ou débardeur mauve hommage à Grosse douceur. M'enfin!

À quoi bon s'en faire quand chaque problème a sa solution...

C'est le lecteur de RueFrontenac qui a raison. Plein de bon sang dans ses commentaires sur mon texte des Les Enfants de la télé.
Lecteur no1 - «C'est sur que ça semble une émission super le fun c'est juste dommage qu'elle soit en même temps que Destinée»
Lecteur no2- «Il n'y en a pas de problème. Si on veut écouter les deux programmes, on enregistre l'un des deux. J'ai bien hâte de voir les enfants de la tv.»

Parle-moi de ça, toi, un lecteur débrouillard. Un vrai couteau suisse des internets.

Mon texte sur Les Enfants de la télé ici.

On négocie!


Calvaire.

Personne me l'avait dit. Je savais qu'on achetait des objets pour une fraction de leur valeur aux factories...mais à ce point là.

Mon ti-cass avait fait l'envie d'un bizarre sur Sanguinet l'autre jour. Sur Peel aujourd'hui, un Chinois, ou peut-être un Coréen, ou un ... peut-être John de John and Kate + 8 (mais il portait pas de Ed Hardy...alors je doute que c'était lui), enfin bref, il m'a offert un souper en échange de ma casquette.

«Un souper?»
«Un souper...ça vaut plus, tu crois?»
«Euh...»
«Un souper...et un déjeuner!»

Ça se trouve drôle, en plus.
Il avait peut-être froid à la tête? Ou peut-être...chauffait-il des trains? Mais les conducteurs de train ont toujours leur propre casquette, c'est bien connu.

J'ai gardé ma casquette.
1) J'avais le cheveux du deuxième jour 2) Mes amis journalistes savent que moi, les propositions aussi abracadabrantes que saugrenues, je ne niaise pas avec ça.